Une image sur papier glacé

Une image sur papier glacé
J'aurais pu te dire que c'est toi qui m'inspire
Que si j'écrit c'est en hommage à ton sourire
Que ta beauté resplendit par delà les océans
Que ton regard peut faire chavirer les enfants
Que ta douce voix est une belle mélodie
Lorsque tu n'es pas là viens la mélancolie

J'aurais pu te le dire, mais je n'aime pas mentir
J'ai beau chercher, je ne vois rien tout cela
Je peux bien te l'avouer, ce n'est pas toi qui m'inspire
C'est quelqu'un d'autre, tu ne connais pas


J'aurais aimé pouvoir te dire, qu'il n'y a que toi
Que tu es la seule à pouvoir me faire voyager
Que nous partirions contre vents et marées
Dans un pays où il n'y aurait que nous deux
Que je te ferais reine, que tu me ferais roi
Que nous y serions heureux, amoureux

J'aurais pu te le dire, mais je ne sais pas mentir
Et puis surtout je ne voudrais pas te faire espérer
Je l'avoue ce n'est pas avec toi que je veux partir
C'est une autre que toi que je veux à mes côtés


J'aurais voulu te dire que rien ne pourrait nous séparer
Que notre amour si fort, rimerait avec éternité
Que je passerai des heures à te regarder quand tu dors
Que l'on serait ensemble, à la vie, à la mort
Que l'on se marierait, l'on aurait des enfants
Que l'on aurait une maison où ils deviendraient grand

J'aurais pu te dire tout cela, si tu avais existée
Mais tu n'es qu'une image sur du papier glacé
Comme une icône que l'on ne peut que regarder
Comme un espoir que l'on ne peut qu'imaginer
...
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# Posté le mardi 24 novembre 2009 11:49

Modifié le mardi 24 novembre 2009 12:02

D'un oeil

D'un oeil
Les mots nous échappent, il faut les retrouver
Les idées s'entremêlent, il faut les démêler
Un coup de crayon comme un baisé volé
Un petit texte, comme une lettre enflammée
La vie qui passe, et que l'on ne peut arrêter
Les souvenirs s'envolent, que l'on ne peut rattraper
Une petite chanson, pour tout exorciser
Un coup d'½il, pour tout ce qui pourrait arriver

Les mots nous reviennent, pour tout raconter
Les idées se retiennent, pour faire espérer
Un coup de crayon qu'il faut bien réaliser
Un petit texte qu'il faut écrire à moitié
La vie qui file, comme si l'on ne pouvait l'éviter
Les souvenirs s'enfuient, comme le temps passé
Une petite chanson, que l'on ne peut qu'écouter
Un clin d'½il, que l'on dédit à ceux qu'on a aimé

Les mots nous parlent, comme pour exister
Les idées s'oublient, comme une fille en été
Un coup de crayon que l'on doit forcer
Un petit texte que l'on ne peut supprimer
La vie qui défile pour un cortège d'éternité
Les souvenirs s'effacent, pour tout oublier
Une petite chanson qu'il va bien falloir chanter
Un glaïeul qu'il faudra bien faire pousser

Les mots nous manque, que l'on ne peut retrouver
Les idées se figent, que toi seul peux libérer
Un coup de crayon pour que tu ne puisse m'oublier
Un petit texte pour que tu puisse un jour m'aimer
La vie qui s'enfile, qu'il faut passer à regretter
Les souvenirs s'éloignent, qu'il faut un jour déterrer
Une petite chanson, comme s'il fallait a ton souvenir me rappeler
Un coup d'½il, comme si le passé pouvait encore exister
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 19:41

Comme tout ce qui se passa

Comme tout ce qui se passa
Comme un bouquet de fleur, qui tombe à tes pieds
Comme cette immense douleur, et mourir à moitié

Une poche pleine d'espoir, une forte envie d'y croire
L'autre remplie de peur, qui contient ce grand malheur

Le soleil qui se cache déjà, viens la nuit et le froid
Des temps compliqués, une totale obscurité

Comme ce sourire, qui commence à s'effacer
Comme tout ces rires, qui viennent à s'oublier

Les bras toujours levés, ne pas avoir à les baisser
Un brin d'optimisme retrouvé, une journée de passée

Fermez les yeux un instant, ne rien faire prendre le temps
Une vie sans avenir, vaincre le mal ça fait souffrir

Comme le mal qui ronge, et pas seulement dans les songes
Lutter de jour en jour, guérir pour connaître l'amour

Il est temps de s'en aller, il ne faut surtout rien regretter
Comme cette bataille perdu, si ça marche pas ça tue

Ces gens tout de noir vêtus, regardent le vaincu
Une larme sur une joue, certains qui accusent le coup

Les longs mois de chimio, toutes les séances de radio
Il a eu beau se battre en vain, il est parti rejoindre les siens

Ne surtout pas l'oublier, ni lui ni les autres qui vous battez
Ne partez pas trop tôt, il parait que demain il fera beau

Voir une dernière fois le soleil, puis trouver enfin le sommeil
Celui dont on ne se réveille pas, dont on ne revient pas

Il y a le soulagement, la fin des souffrances évidemment
Un été pour disparaître, toute une vie pour s'en remettre
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 18:54

Les mots, les gestes

Les mots, les gestes
Un regard ne suffit pas quelque fois
Les mots qui s'effacent, les maux aussi
Passer du temps, complicité parfois
Mais pas un geste, rien qu'une envie

Les jours qui passent, et rien ne vient
Parler, mais sans jamais se regarder
Une évidence, mais pour ton bien
Je ne fais rien, rien d'autre qu'espérer

La fin est déjà toute indiquée
Le temps continuera de s'écouler
Et puis un jour viendra le terminus
Ça m'apprendra de vouloir prendre le bus

Qui suis-je pour juger toutes tes passions
Ne suis-je finalement pas qu'un pion
Le jeux en vaut peut-être la chandelle
Peut-être la chance tournera-t-elle ?

Quelques mots jetés ainsi sur du papier
Ne serviront pour sur en rien à apaiser
Le feux des brûlures, de l'âme qui se consume
Comme cette histoire, vivre dans la brume
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 18:24

Le flot des vagues

Le flot des vagues
Un sentiment, sans toi, tu mens
Un jour, une heure, des heurts
Nonobstant ce que tu ressens
Abstraction des fois où tu pleurs

Tu fuis, et quand moi je m'enfuis
Tu cris, et c'est moi qui t'écris
Des gouttes tombent, qui sait, la pluie
La brume, le large, me voilà parti

Méfions-nous de ce voyage
Le tour du monde à la nage
Dans les larmes de déçus
Voir les drames, reprendre le dessus

Tu attends, peut-être un signe
L'expectative, tu restes digne
Le temps passe, ne revient pas
Toi qui te las, n'en reviens pas

Une lueur, peut-être un espoir
Une lumière, elle t'éclaire
Un feu qui brûle sur cette terre
Une étoile qui brille, vient te voir

Et tout à coup, l'obscurité
C'est la mer qui m'avait engloutie
Le flot des vagues, tu gémis
Tu as peur, tu n'as pas pieds

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 13:21